J'ai beaucoup aimé un jour lire "l'homme qui devint dieu" "les sources" et "Moïse le prince sans couronne" de Gérald Messadié, il m'a fait beaucoup réfléchir, sur ce besoin qu'a l'homme d'avoir un dieu, une religion, une foi. Ne peut-il se contenter de cette vie, s'il fait en sorte de la bien remplir ... Pour moi dieu n'est qu'une invention de l'homme, l'homme si imparfait ne peut être une série de dieu. Et si dieu qui est selon la légende l'alpha et l'omega, qui connait le début et la fin, se serait joué de l'humanité, qu'il a lui même créée, alors dans quel but ultime, autre que dieu reconnaitra les siens ... bien vague. A contrario, je pense que l'homme s'est créée un dieu, pour s'absoudre de ses actes, pour justfier ses barbaries, et exaucer des prières qui n'auront de répercussions que dans l'au delà illusoire. Qui peut se dire que les religions, les livres tels que la bible ou n'importe quel livre "saint" est le fait de la main de dieu ? la patte de l'homme est imprimée sur ses livres, ils ne sont que l'oeuvre de l'homme pour l'homme. Faire croire en un monde meilleur, car on ne peut plus rien faire pour celui là. Et qui peut contredire, personne n'en est revenu ...
Je me suis demandé un jour si dieu n'avait été créée, que pour asservir l'homme, lui qui n'a de prédateur que lui même, comment réfreiner un homme avide et imbus, si ce n'est en lui disant, lui qui a concquis la terre et tout ce qui va avec, les ardeurs, si ce n'est en lui diffusant une religion, en lui insuflant un dieu et en lui distillant des preceptes religieux. Sans quoi, il mourra étenellement. Que l'homme, qui s'instaure seul doté de conscience et d'âme, s'arroge seul détenteur d'un ciel paradisiaque. je n'ai pas besoin de dieu pour vivre, même bien, dieu a besoin de moi pour exister ... Je n'ai pas besoin de croire en un monde meilleur demain et qui m'ai promis pour être humaine dans le sens littérale du terme, et si je le suis c'est de manière désinteressée, les croyants le font qu'avec l'idée d'un amortissement, un plan d'épargne en quelques sortes, c'est pour demain se disent-ils, c'est pour ma place au paradis, moi si je le fais c'est pour la place de l'humanité dans le monde d'aujourd'hui. A quoi me servirait de vivre bien demain avec les mêmes que j'ai cotoyer hier sans un monde qui se meurt. C'est du desespoir total, ce que nous ne sommes pas en mesure de faire aujourd'hui, nous ne serons pas capable de le faire demain, et dieu ne pourra pas plus demain, qu'il ne le peut aujourd'hui. dieu n'est qu'un conditionnel, l'humanité est une certitude. et quand on voit ce que l'on fait de celle-ci a-t-on besoin du premier ?